what’s your personal brand?

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Oscar Wilde écrivait: « Soyez vous-même, les autres sont déjà pris. »

 

Etre soi-même…

Une évidence et pourtant, au fil des ans, des expériences, ce que nous sommes vraiment peut s’émousser. Vouloir entrer dans un moule, professionnel, personnel, jusqu’à se perdre, jusqu’à l’incapacité de répondre à cette question: « Qui suis-je? »

 

Si confortable soit ce « moule » dans lequel nous sommes parfois entrés de force, le petit « nous » donne régulièrement des coups de pieds, se manifeste (malgré la censure que nous lui imposons, consciemment ou non), nous fait ressentir ce vague sentiment de n’être pas à sa place.

 

J’entends si souvent des: « je m’ennuie dans mon travail » ; « ce n’est pas moi » ; « j’ai envie de changer mais je ne sais pas quoi faire » ; « je ne suis plus heureux/ heureuse de me lever le matin » ; « je n’ai pas le choix »…

 

A force de vivre une vie qui ne nous ressemble pas/à moitié,  nous perdons progressivement le fil de ce que nous sommes profondément. Peu à peu, une lassitude s’installe, un sentiment d’impuissance et parfois, si nous ne réagissons pas, une dépression apparaît , parfois légère et larvée (manque d’énergie, de joie, sentiment de vide…) , un mal être lancinant.

Ce mal être peut être tellement ancré, tellement récurrent que nous le considérons comme faisant partie de notre être, comme une chose « inévitable », avec laquelle il faut bien vivre.

 

Je ne sais pourquoi ( j’ai bien une idée mais ce n’est pas le sujet de l’article) nous perdons souvent ce fil de nous jusqu’à vivre une vie « moyenne » ( j’entends par là, une vie qui ne correspond pas vraiment à nos inspirations profondes. comme s’il s’agissait, d’une norme, d’une presque fatalité de se contenter d’un « à peu prés »).

 

Et pourtant, si nous prenions le temps d’un petit « brainstorming » personnel, une séance face à nous-même au cours de laquelle nous décidions de nous souvenir  de « qui nous sommes », ce que nous aimons vraiment, ce qui nous nous rend heureux, il y a fort à parier que ce temps d’introspection, de vérité (pas toujours simple), nous aiderait à changer de petites (et de grandes choses) dans nos vies.

Aucun changement (constructif) ne peut se faire sans retrouver l’accès à soi-même, aucune envie ne peut surgir sans cette connaissance de nous.

 

C’est ce que les américains appellent le « personal branding » : qu’est ce qui fait de nous un être unique? Ce que nous sommes vraiment c’est ce qui nous permettra de réussir un couple/ une carrière, et, par extension une vie!

Le « mensonge » envers nous-même ne nous conduira  qu’à construire des situations de vie qui, à plus ou moins long terme, nous étioleront jusqu’à nous détruire.

La vérité envers nous est notre premier devoir si nous souhaitons aspirer au bonheur, à l’épanouissement.

 

So, what is your personal brand?

 

Pour répondre à cette question paralysante, je vous conseille de suivre le questionnaire mis au point par William Arruda, consultant pour le magazine Forbes:

  1. What’s your superpower? What do you do better than anyone else?
  2. What are your top values – your operating principles?
  3. What do people frequently compliment you on or praise you for?
  4. What is it that your manager, colleagues, friends, and clients come to you for?
  5. What adjectives do people consistently use to describe you – perhaps when they’re introducing you to others?
  6. How do you do what you do? What makes the way you achieve results interesting or unique?
  7. What energizes or ignites you? What are your true passions? 

 

Déterminer qui l’on est permet de savoir où l’on veut aller et ce à quoi on aspire.

Derrière la plupart des grandes réussites, il y a au départ une passion (une passion, qu’est-ce d’autre qu’une profonde connexion à nous même?) : Yves Saint-Laurent,  Chanel, Vuitton, Wall Disney, Georges Lucas, Steven Spielberg, Jk. Rowling,  Apple… Une réussite qui tient au départ à une chose:

une vision du monde, la leur.

Connectés profondément à ce qu’ils sont, à ce qui fait battre leur coeur.

 

Le courage d’être soi, en dépit du regard des autres, quoi qu’il en coûte socialement, quels que soient les critiques, les obstacles:

 

« To live a creative life, we must loose our fear of being wrong. » Joseph Chilton Pearce

 

 

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