la grâce

« There was once a very lovely, very frightened girl.
She lived alone except for a nameless cat. »
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Si je devais trouver une incarnation de la grâce, ce serait Audrey Hepburn, dans Breakfast at Tiffany’s.

De quoi est faite la beauté? de jolis traits ? d’allure? d’intelligence? de charisme? d’élégance? de charme? cet inexplicable « je ne sais quoi » qui attire, irrésistiblement.

Audrey Hepburn possédait toutes ces qualités, n’est-ce pas une perfection que cette rare combinaison?

Je ne connais qu’elle qui puisse réunir tous ces atouts, et davantage encore: l’espièglerie, la singularité, le naturel.

Souvent le mythe ne résiste pas à la hache du temps, l’exceptionnelle actrice est une exception, à soixante ans elle était encore sublime, naturellement sublime, son visage fin et altier n’avait rien perdu de sa grâce.

Cette beauté-là m’émeut particulièrement, m’inspire, me réconforte. Loin des standards contemporains, de la vulgarité siliconée, Audrey évoque une féminité si fragile et si forte à la fois, une vulnérabilité et une liberté farouche; un antagonisme qui déroute, elle n’est jamais là où on l’attend. Elle se défie des idées et des opinions, elle avance dans le monde au gré de sa fantaisie, de ses fantaisies; elle évolue, frêle et souple, ondule à travers les codes, les diktats, les conventions, insouciante et profonde, belle et détachée, peu concernée par le trouble qu’elle suscite, ce n’est pas ce qui lui importe.
Etre soi-même, naturellement, en dépit de l’opinion du monde.
L’héroïne de Breakfast at Tiffany’s incarne si bien cette maxime.Ce Moon River me transporte, une telle douceur, elle cajole, réconforte, donne à rêver, à aimer:

« Moon River, wider than a mile,
I’m crossing you in style someday
Oh, dream maker, you heartbreaker,
Wherever you’re going I’m going your way
Two drifters off to see the world
There’s such a lot of world to see
We’re after the same rainbow’s end
Waiting ’round the bend,
My Huckleberry friend,
Moon River and me »

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