fiction

 

Il est des films, des livres, des séries qui jalonnent notre vie, marquent un tournant, accompagnent nos errances, nos joies, nous aident à vivre, à espérer, à croire, à rêver.

La fiction rend les gens heureux, la fonction d’identification à un personnage permet de surmonter des épreuves, de dépasser ses limites. Le psychanalyste Bruno Bettelheim dans Psychanalyse des contes de fées souligne les vertus thérapeutiques et pédagogiques des contes, comment ces histoires aident les enfants à grandir, à se construire, à surmonter leurs peurs. 

Ainsi en est-il des contes pour grandes?

Ces films que l’on a vus cent fois et que l’on pourrait visionner encore et encore jusqu’à ce que le dvd n’en puisse plus et qu’il faille en commander un autre ( si, si, j’ai une amie qui en est à sa troisième version de You’ve got mail…). Pourquoi à un moment de nos vies éprouvons-nous ce besoin d’une histoire répétée à l’infini?

Je ne fais pas exception à la règle et j’ai mes obsessions, ces films que je vénère, qui fonctionnent comme un « doudou » quand la vie se fait dure, quand je cherche un refuge, un réconfort. 

J’ai même une haute compétence pour délivrer des ordonnances à mes amies éplorées: « – tu devrais regarder ça, ça va te faire du bien… »

Parmi ces « hit », (presque) tout en haut du podium, se trouve la série Sex and the city. Que de fois ai-je dévoré les aventures de Carrie, combien de chagrins d’amour a-t-elle apaisés? Les miens et ceux de mes amies… Je voudrais lui rendre un petit hommage ici, je sais qu’il parlera à toutes celles qui poursuivent leur Mr Big, parce qu’on a toutes un Mr Big dans notre coeur (réel ou fantasmé, présent, passé ou futur…). Parce que ces mots suivent un échange que j’ai eu hier avec un coeur brisé, parce qu’elle me demandait si cet amour valait la peine qu’elle le pleure, qu’elle l’espère encore… 

Etait-ce ce Mr Big?

Fallait-il renoncer, s’accrocher, espérer?

Est-il sage de passer à autre chose quand l’amour fait mal, s’engage mal, ou faut-il au contraire se battre pour faire vivre et transformer un amour qui remue le ventre ( après tout ils ne sont pas si fréquents ces amours-là…).

J’ai posé mon diagnostique et délivré l’ordonnance suivante:

 

For you girls…
« Carrie you’re the one… »

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